Mon confinement…

Ce début d’année n’aura pas été de tout repos pour moi, avant la mi-mars, je m’étais lancé dans l’aventure électorale, pas pour être tête de liste, mais avec l’envie de changer les choses et de mettre à la retraite un cumulard… Je suis donc arrivé usé mi-mars avec un boulot qui m’occupe pas mal, mes activités électorales qui m’occupaient beaucoup aussi et mes enfants qui me prennent le reste du temps libre.

Mais le pire était encore à venir… D’abord la défaite aux élections, on ne gagne pas avec de bonnes idées, mais avec un réseau et beaucoup beaucoup de mains serrées qu’il a fallu digérer. Ensuite la mise en ligne d’un gros projet sur lequel je travaillais depuis plus d’une année et… les enfants à la maison parce que le confinement a débuté…

Ma femme ayant aussi beaucoup de travail, nous avons jonglé au mieux pour travailler un peu et pour occuper nos deux têtes blondes. Le premier mois a été très dur nerveusement, principalement à cause du travail. Le stress rejaillissait sur les petits et je vous laisse deviner le résultat… On n’est pas sorti beaucoup, on vivait d’amour et de Drive (la voiture à raz-bord avec ce qu’il y avait en stock). Je me souviens de mes sorties dans une ville déserte, la sensation d’être tout nu sans masque et ce besoin presque compulsif de me laver les mains à l’hydroalcoolique…

Le premier mois est passé vite au finale, la pression du travail est redescendu, et le retard bien qu’encore conséquent est mieux accepté par les clients… tout le monde -avec des enfants- est à la même enseigne !

Le deuxième mois était plus doux, bien qu’il y avait encore un reste de cette véritable épreuve qu’a été ce premier mois. J’ai mis du temps avant de voir le bon côté de cette situation. Le stress en moins, c’est une chance de profiter autant de ses enfants. de les voir grandir, surtout le plus jeune du haut de ses deux ans qu’il a soufflé la semaine dernière. Tant de découvertes et de nouveauté auxquelles on a pu assister : un nouveau mot par ci, une nouvelle bêtise par là…

La météo a été parfaite pendant ces dernières semaines, très peu de pluie (pas assez je dirais pour pinailler !!!) et surtout l’énorme chance d’avoir une maison avec un jardin fermé (oui à 2ans… on est plus proche de prison break que de notre belle famille !).

J’espère, d’ici quelque temps, oublier un peu cette souffrance (et je ne pèse pas mes mots…) des premiers temps pour ne me souvenir que des bons côtés. D’autant que cette situation est amener à durer. La pression c’est aussi un peu relâché début mai, on n’est aidé par les grands parents pour la garde des petits : on revit un peu !

Fin du confinement… vraiment ?

Il y a tellement de chose que je souhaite écrire sur ces derniers jours… pour ne pas oublier surtout. Cette période aura été une vraie épreuve, et pas vraiment un bon souvenir au global, même s’il y aura eu de bon moment… Mais le début a été trop compliqué et m’a laissé un gout amère. Enfin je parle de ce confinement au passé, mais au final, rien n’a vraiment changé. Le COVID est encore la, on travaille encore à la maison avec les petits. Bref, cette histoire n’est pas encore terminée, mais on est en vie et on va apprendre à vivre autrement ! Enfin je l’espère…

Mes souvenirs en musique…

Décembre 2018, alors que je m’apprêtai à passer une soirée tranquille, manette en main, parce que femme et enfants étaient chez les beaux parents… Un appel téléphonique allait changer mon programme !

Le grand bonhomme était tombé et s’est éclaté l’arcade… s’en est suivis un passage aux urgences et deux points de suture, juste à côté de son oeil (au même endroit que pour moi… il y a fort longtemps !).

Ce fut une épreuve pour lui, ce fut un épreuve pour nous, mais il n’en garde pas de mauvais souvenir. Juste celui de cette chanson, celle du « moustique », comme celui qui l’a piqué à côté de l’oeil.

L’histoire avec un grand H est adorable quand elle est écrite par un petit de 2 ans 😉

2020, déjà !

Le grand huit continue, j’ai parfois l’impression de m’y faire et puis… finalement… non ! Le plus dur c’est en fait le manque de sommeil qui se transforme en manque de temps à moi et pour moi lorsque j’essai tant bien que mal de remédier au manque de sommeil. D’autant que ce n’est pas quelque chose que je peux gérer. Quand un petit est malade et qu’il me réveille la nuit… difficile d’empêcher cela !

En tout état de cause, je n’ai pas vu passer 2019, ni même ce mois de Janvier (et bientôt février). J’ai passé de très très bons moments, mais aussi des moments très durs, très sombres, très tristes… En alternance rapide bien souvent !

A. grandit rapidement, il court vers ses 5ans déjà… T. lui aussi grandit vite, 2ans en mai ! Ce dernier est encore branché en courant alternatif avec bien trop souvent des réveils à 5h30 – 6h… Je ne m’y suis toujours pas fait, et je ne pense pas m’y faire un jour !

C’est difficile pour moi d’être de bonne humeur quand je suis HS, j’ai encore du mal à apprécier les WE parce que je suis fatigué rien que d’y penser et en même temps… J’ai envie de profiter de mes petits gars. D’un grand curieux de la vie qui veut jouer avec son papa et d’un petit bonhomme qui la vie debout, une forme d’autonomie, ses premiers mots.

Difficile de gérer ces deux sentiments qui alternent et me font passer de « content » à « grognon » pour ne pas dire gentil à méchant…

Le temps passe et je n’ai pas vraiment le sentiment de voir que cela s’arrange, pour l’instant je tiens encore mais j’en arrive à me demander combien de temps encore ?! N’en verrai-je donc jamais le bout ?!

— Edit —

Par moment T. dort jusqu’à 6h30 voir 7h passé… et mon humeur ces jours là est plutôt bonne… Un rayon de soleil avant le printemps ? Ou est-ce de faux espoirs…

Leurs vacances…

J’ai beau savoir que je pars en vacances avec femme et enfants… Je redoute déjà ce qui ne sera pas pour moi des vacances… Non seulement il faudra en surveiller un 24h/24 (ou son équivalent éveillé !), il faudra également en occuper un autre qui n’aura de cesse de nous demander un peu d’attention face à ce petit frère casse-cou.

Je suppose que l’on aura malgré tout de bons souvenirs et de jolies photos pour se rappeler cette première fois à la mer pour T. et notre première fois à 4 !

Mais j’appréhende… les trajets surtout… 10h de voiture ! Déjà tout seul c’est pénible… mais là, avec deux petits… *horreur* !

Il faut se concentrer sur l’instant présent et profiter de leurs jeunes années… même si paradoxalement c’est les plus difficiles et celles que je gère le moins bien pour l’instant 😦

Mes souvenirs en chansons

Printemps / été 2001, bien qu’il ne s’agisse pas de l’odyssée de l’espace,  ce fut pour moi l’occasion d’une odyssée personnelle, le départ de la province pour la capitale. Au début il s’agissait d’un stage et bien vite cela s’est transformé en emploi, et ce qui devait être relativement temporaire à fini par durer 16 longues années… J’aurai envie de dire la moitié de ma vie, mais hélas non… bien moins aujourd’hui 😉

Cette odyssée a été marqué, à ses débuts, par un film et surtout une bande son qui sont sorties en 2001 et qui m’ont rendu Paris un peu plus beau, un peu plus propre, un peu plus idyllique. Un Paris rêvé…

Aujourd’hui encore qu’en j’écoute l’album, je me souviens avec plaisir de ces temps là, de la découverte de la ville et des petits plaisirs qui m’ont accompagné dans cette période pas toujours facile.

Where is my mind ?!

Journal de bord d’une journée d’hiver…

Tout est dans le titre de cette chanson… L’hiver est rude, pas tant au niveau de la météo qu’au niveau santé des petits. Rien de grave ni de bien méchant, heureusement ! Mais toute une collection d’otites, de rhume, de bronchiolite et j’en passe…

Mes nuits sont terrible et chaque soir avant de me coucher je me demande lequel va me réveiller et combien de fois.

Parce que l’on a de la chance, quand l’un dort, l’autre prend le relais pour ne pas que l’on perde notre rythme infernal…

Et pourtant il n’y a pas le choix, il faut avancer, s’occuper des petits, travailler et de temps en temps s’occuper de la maison.

Le repos viendra plus tard… et pendre soin de soi aussi… Mais le calcul n’est probablement pas le bon, je sens poindre le burn out parental.

J’en arrive à me dire que je n’ai qu’une hâte, les déposer à l’école / crèche / papi-mami (rayez la mention inutile) et n’avoir que moi à gérer…