Préparation de playlist…

Il est tard, je devrais aller me coucher, et pourtant je n’y arrive pas, je n’y arrive plus. Toujours envie de profiter de ces moments à moi, loin de l’agitation de la journée où je suis sans cesse sollicité par #1 et #2 du haut de leur 5 et 2 années…

Je ne me couche pas ce soir parce que je prépare la playlist pour les vacances, avec leurs chansons préférées, mais aussi -on roulera de nuit- des musiques pour moi. J’en profite pour dépoussiérer ma bibliothèque de MP3 et tomber sur des pépites. Si je devais les copier ici il y en aura 50, minimum… Aussi je vais n’en choisir qu’une qui se veut positive et promesse de belles journées à venir. J’en ai un peu besoin en ce moment… Si je devais résumer, le confinement n’a pas été si difficile que cela, il a juste mis en lumière le fait que je n’arrivai pas à gérer toutes mes vies (papa, entrepreneur, geek) en même temps et surtout de manière satisfaisante, mais ce n’est pas le sujet de l’article, j’ai encore besoin de travailler sur moi pour me l’avouer et essayer d’aller de l’avant. Je n’ai pas encore touché le fond, je fais une pause, c’est le temps des vacances !

Voici la musique :

Et en bonus, vu que demain c’est road trip et que c’est le titre d’un film que j’adore (ben oui j’ai encore 20 ans !) :

Sur le fil…

Depuis la mi-mai on a un peu de répit avec les enfants, ils vont chez papy & mamie 2 à trois jours par semaine. Des jours passés principalement à respirer et… à tenter d’avancer dans le boulot. Le fait d’être à mon compte me met une pression terrible, ce genre de situation est ce que je redoutais…

Malgré se repos, je suis encore sur le fil, les nerfs à fleur de peau et je pars au quart de tour. Il me faudrait probablement 1-2 mois d’activité réduite (et je n’y suis pas encore…) où je penserai un peu plus à moi. C’est en tout cas le sentiment que j’ai, à la manière d’un réflex de survie qui me pousse à me renfermer sur moi-même.

La vague du stress est passée, je suis dans la période de l’état des lieux, mais pas encore dans la réparation. J’ai le sentiment de ne pas réussir à trouver le chemin, je me dis que ça sera la cas lors du retour à la normal. Ca me fait tenir artificiellement, mais est-ce que ce n’est pas reculer pour mieux tomber ?

A me relire, je suis en pleine période « relaché de pression » et tel un ballon de baudruche qui était sous pression 2 mois durant, je me dégonfle en espérant retrouver ma taille normale. Alors que je devrais faire le deuil de cette vie d’avant et commencer à me faire à ces nouvelles règles qui risquent de durer encore et encore, pour mieux accepter le présent et profiter de cette été au lieu de le redouter…

J’ai envie de passer du bon temps avec mes petits, je n’ose même pas rêver de bon temps avec ma chérie, et je cours après du bon temps à moi et rien qu’à moi… Assez égoïstement, ce qui a tendance à me rendre irritable. Je sais que je dois y travailler, mais je n’ai pas encore assez touché le fond pour demander de l’aide… (bon courage aux lecteurs de ce post qui me sert plus d’exutoire qu’autre chose ^^).

2020… mes bientôts 40ans… 😳😢🥺😱

j’en profite pour y placer la musique du moment :

Mon confinement…

Ce début d’année n’aura pas été de tout repos pour moi, avant la mi-mars, je m’étais lancé dans l’aventure électorale, pas pour être tête de liste, mais avec l’envie de changer les choses et de mettre à la retraite un cumulard… Je suis donc arrivé usé mi-mars avec un boulot qui m’occupe pas mal, mes activités électorales qui m’occupaient beaucoup aussi et mes enfants qui me prennent le reste du temps libre.

Mais le pire était encore à venir… D’abord la défaite aux élections, on ne gagne pas avec de bonnes idées, mais avec un réseau et beaucoup beaucoup de mains serrées qu’il a fallu digérer. Ensuite la mise en ligne d’un gros projet sur lequel je travaillais depuis plus d’une année et… les enfants à la maison parce que le confinement a débuté…

Ma femme ayant aussi beaucoup de travail, nous avons jonglé au mieux pour travailler un peu et pour occuper nos deux têtes blondes. Le premier mois a été très dur nerveusement, principalement à cause du travail. Le stress rejaillissait sur les petits et je vous laisse deviner le résultat… On n’est pas sorti beaucoup, on vivait d’amour et de Drive (la voiture à raz-bord avec ce qu’il y avait en stock). Je me souviens de mes sorties dans une ville déserte, la sensation d’être tout nu sans masque et ce besoin presque compulsif de me laver les mains à l’hydroalcoolique…

Le premier mois est passé vite au finale, la pression du travail est redescendu, et le retard bien qu’encore conséquent est mieux accepté par les clients… tout le monde -avec des enfants- est à la même enseigne !

Le deuxième mois était plus doux, bien qu’il y avait encore un reste de cette véritable épreuve qu’a été ce premier mois. J’ai mis du temps avant de voir le bon côté de cette situation. Le stress en moins, c’est une chance de profiter autant de ses enfants. de les voir grandir, surtout le plus jeune du haut de ses deux ans qu’il a soufflé la semaine dernière. Tant de découvertes et de nouveauté auxquelles on a pu assister : un nouveau mot par ci, une nouvelle bêtise par là…

La météo a été parfaite pendant ces dernières semaines, très peu de pluie (pas assez je dirais pour pinailler !!!) et surtout l’énorme chance d’avoir une maison avec un jardin fermé (oui à 2ans… on est plus proche de prison break que de notre belle famille !).

J’espère, d’ici quelque temps, oublier un peu cette souffrance (et je ne pèse pas mes mots…) des premiers temps pour ne me souvenir que des bons côtés. D’autant que cette situation est amener à durer. La pression c’est aussi un peu relâché début mai, on n’est aidé par les grands parents pour la garde des petits : on revit un peu !

Fin du confinement… vraiment ?

Il y a tellement de chose que je souhaite écrire sur ces derniers jours… pour ne pas oublier surtout. Cette période aura été une vraie épreuve, et pas vraiment un bon souvenir au global, même s’il y aura eu de bon moment… Mais le début a été trop compliqué et m’a laissé un gout amère. Enfin je parle de ce confinement au passé, mais au final, rien n’a vraiment changé. Le COVID est encore la, on travaille encore à la maison avec les petits. Bref, cette histoire n’est pas encore terminée, mais on est en vie et on va apprendre à vivre autrement ! Enfin je l’espère…

Mes souvenirs en musique…

Décembre 2018, alors que je m’apprêtai à passer une soirée tranquille, manette en main, parce que femme et enfants étaient chez les beaux parents… Un appel téléphonique allait changer mon programme !

Le grand bonhomme était tombé et s’est éclaté l’arcade… s’en est suivis un passage aux urgences et deux points de suture, juste à côté de son oeil (au même endroit que pour moi… il y a fort longtemps !).

Ce fut une épreuve pour lui, ce fut un épreuve pour nous, mais il n’en garde pas de mauvais souvenir. Juste celui de cette chanson, celle du « moustique », comme celui qui l’a piqué à côté de l’oeil.

L’histoire avec un grand H est adorable quand elle est écrite par un petit de 2 ans 😉

Leurs vacances…

J’ai beau savoir que je pars en vacances avec femme et enfants… Je redoute déjà ce qui ne sera pas pour moi des vacances… Non seulement il faudra en surveiller un 24h/24 (ou son équivalent éveillé !), il faudra également en occuper un autre qui n’aura de cesse de nous demander un peu d’attention face à ce petit frère casse-cou.

Je suppose que l’on aura malgré tout de bons souvenirs et de jolies photos pour se rappeler cette première fois à la mer pour T. et notre première fois à 4 !

Mais j’appréhende… les trajets surtout… 10h de voiture ! Déjà tout seul c’est pénible… mais là, avec deux petits… *horreur* !

Il faut se concentrer sur l’instant présent et profiter de leurs jeunes années… même si paradoxalement c’est les plus difficiles et celles que je gère le moins bien pour l’instant 😦

Where is my mind ?!

Journal de bord d’une journée d’hiver…

Tout est dans le titre de cette chanson… L’hiver est rude, pas tant au niveau de la météo qu’au niveau santé des petits. Rien de grave ni de bien méchant, heureusement ! Mais toute une collection d’otites, de rhume, de bronchiolite et j’en passe…

Mes nuits sont terrible et chaque soir avant de me coucher je me demande lequel va me réveiller et combien de fois.

Parce que l’on a de la chance, quand l’un dort, l’autre prend le relais pour ne pas que l’on perde notre rythme infernal…

Et pourtant il n’y a pas le choix, il faut avancer, s’occuper des petits, travailler et de temps en temps s’occuper de la maison.

Le repos viendra plus tard… et pendre soin de soi aussi… Mais le calcul n’est probablement pas le bon, je sens poindre le burn out parental.

J’en arrive à me dire que je n’ai qu’une hâte, les déposer à l’école / crèche / papi-mami (rayez la mention inutile) et n’avoir que moi à gérer…

Ma vie en musique #2

J’en ai déjà parlé ici, mais en y repensant, était-ce vraiment du hasard ou un signe du destin ?

J’étais en voiture, il faisait beau pour cet avant dernier jour d’été 2015, je venais de déposer N. à la maternité pour la césarienne programmée. Je devais juste stationner le véhicule avant d’aller la rejoindre, et à la radio, sur OUI FM, passe ce morceau d’anthologie… A l’image du moment que j’allais vivre quelques heures plus tard : la rencontre de mon premier enfant !

En y repensant, peu ou pas d’autre chanson ne pourrait illustrer ce moment incroyable… J’allais avoir un fils, mon enfant ! Un être humain dont j’allais être responsable et qui allait s’appuyer sur moi pour grandir et plus tard… bien plus tard… devenir un homme (mais avant un petit garçon plein de vie et d’amour #guimauve) 😉

Rollercoaster : ma vie en ce moment…

6 semaines qu’il est né, déjà… ou seulement… Tout dépends du point de vue et surtout du moment de la journée lors duquel je me pose cette question.

En journée c’est « déjà », il pousse vite comme un champignon. Il a doublé de volume avant d’avoir pu dire ouf et est de plus en plus éveillé…

La nuit c’est plutôt « seulement »… Nuit après nuit, il nous réveille inlassablement et meuble le silence nocturne avec des petits bruits (de m€rd€ !!!) qui, au choix, empêche de dormir ou réveil !

Quand on en avait un… c’est pas grave, on l’a chassé rapidement dans sa chambre et tant pis s’il était bruyant. Sauf que le petit bonhomme réveille son grand frère. On galère du coup à l’endormir, la nuit, le réveiller, le matin et il est d’une humeur pénible comme si cela ne suffisait pas qu’il ait des crises de jalousies.

Si je suis content d’avoir un deuxième fils, je suis un peu (voir carrément totalement…) à bout et sur les rotules. Avec l’impression d’avoir mis le pied dans un rollercoaster en ce jour fatidique du 16 mai et que depuis j’enchaîne montée, descente, looping sans vraiment avoir de temps mort.

Il paraît que ça ne dure qu’un temps, et heureusement ! Vivement que ça passe, de toute manière je ne profite pas vraiment des premiers jours du bonhomme lessivé que je suis !

Pour rajouter quelques animations à ce grand tour de manège qu’est ma vie en ce moment, on va déménager dans une maison à la rentrée et ma société s’immatricule… à la rentrée. J’ai hâte *** soupir ***. C’est pas comme si à la rentrée il fallait gérer la crèche avec n°2 et surtout l’école (déjà !) avec n°1.

Pour me rassurer, je me dis que 2018 me laissera de très très bons souvenirs, mais il faudra un peu galérer avant des les avoir 😉

Journal de bord, suite…

Non je ne suis pas mort, je n’ai pas non plus été kidnappé par des extraterrestres et je ne croule pas encore sous le travail. Je n’ai pas vraiment d’excuse valable pour être moins présent par ici. Il y a juste l’envie qui manque et tant d’autres choses à faire de mon quotidien.

Professionnellement : je me suis bien renseigné sur l’entreprenariat, le portage salariale et autres solutions pour me mettre à mon compte. Je n’ai plus les doutes que je pouvais avoir en début d’année, d’ailleurs c’est décidé, je me lance… Petit à petit. C’est pas mal de boulot de savoir exactement ce que l’on veut faire et comment on veut le faire, mais j’ai bien avancé sur ces sujets et je suis entrain de remplir un dossier pour passer par une couveuse.

Personnellement : je suis lessivé,  fatigué physiquement parce que junior nous fait des misères la nuit et pour dormir ne serait-ce qu’une sieste. On a testé plein d’approche, plusieurs jours de suite, mais rien n’y fait. Le résultat c’est que les migraines m’ont repris et s’il y a bien une chose que je souhaitais laisser derrière moi en quittant Paris, c’est bien ces p*tain de migraines… Je désespère de le voir arriver à bientôt faire ses nuits à nouveau, régulièrement, histoire que je puisse ressortir la tête de l’eau. Bosser dans ces conditions et travailler sur mon dossier n’est pas simple avec la tête en vrac… Et dire que madame parle (veut ?!) du deuxième… Je vais finir par me dire que ce n’est pas le meilleur moment pour me mettre à mon compte. Pour le nain, encore lui, s’il est usant et s’il cherche régulièrement nos limites, c’est un vrai bonheur de le voir faire de nouvelles choses quasiment tous les jours. Il est enfin habitué à la famille, commence à baraguiner quelque mot et surtout il comprend ce qu’on lui demande (bon… pour l’appliquer on repassera 😉 ) Je suis toujours autant papa gateau !

Geekement : J’ai craqué, j’ai acheté la switch… je m’étais promis d’acheter la prochaine console du big N ! Ce n’était pas un achat de tout repos, suite à une erreur de manipulation de ma part (et une application vachement mal foutu…) ma commande est parti en Ile de France vers mon ancien logement. Il a fallu annuler, faire des courriers, attendre et c’est finalement après 1,5 mois d’attente que je l’ai eu, pile après les ponts ! Pour la blague, j’avais commandé mario kart… et il me l’ont égaré… Je me demande si je vais continuer à acheter chez l’agitateur au grand F 😉

Politiquement : On a évité le pire, mais pour combien de temps s’il n’y a rien de mieux à proposer en face ? :-/

Et la suite… j’aimerai dire que je vais poster régulièrement par ici, mais bon… j’ai l’impression que depuis mon départ en Alsace, je n’ai plus trop de temps off. Mais va savoir… peut-etre que je reviendrai parler de ma futur petite entreprise ?