Mes souvenirs en musique…

Décembre 2018, alors que je m’apprêtai à passer une soirée tranquille, manette en main, parce que femme et enfants étaient chez les beaux parents… Un appel téléphonique allait changer mon programme !

Le grand bonhomme était tombé et s’est éclaté l’arcade… s’en est suivis un passage aux urgences et deux points de suture, juste à côté de son oeil (au même endroit que pour moi… il y a fort longtemps !).

Ce fut une épreuve pour lui, ce fut un épreuve pour nous, mais il n’en garde pas de mauvais souvenir. Juste celui de cette chanson, celle du « moustique », comme celui qui l’a piqué à côté de l’oeil.

L’histoire avec un grand H est adorable quand elle est écrite par un petit de 2 ans 😉

Mes souvenirs en chansons

Printemps / été 2001, bien qu’il ne s’agisse pas de l’odyssée de l’espace,  ce fut pour moi l’occasion d’une odyssée personnelle, le départ de la province pour la capitale. Au début il s’agissait d’un stage et bien vite cela s’est transformé en emploi, et ce qui devait être relativement temporaire à fini par durer 16 longues années… J’aurai envie de dire la moitié de ma vie, mais hélas non… bien moins aujourd’hui 😉

Cette odyssée a été marqué, à ses débuts, par un film et surtout une bande son qui sont sorties en 2001 et qui m’ont rendu Paris un peu plus beau, un peu plus propre, un peu plus idyllique. Un Paris rêvé…

Aujourd’hui encore qu’en j’écoute l’album, je me souviens avec plaisir de ces temps là, de la découverte de la ville et des petits plaisirs qui m’ont accompagné dans cette période pas toujours facile.

Where is my mind ?!

Journal de bord d’une journée d’hiver…

Tout est dans le titre de cette chanson… L’hiver est rude, pas tant au niveau de la météo qu’au niveau santé des petits. Rien de grave ni de bien méchant, heureusement ! Mais toute une collection d’otites, de rhume, de bronchiolite et j’en passe…

Mes nuits sont terrible et chaque soir avant de me coucher je me demande lequel va me réveiller et combien de fois.

Parce que l’on a de la chance, quand l’un dort, l’autre prend le relais pour ne pas que l’on perde notre rythme infernal…

Et pourtant il n’y a pas le choix, il faut avancer, s’occuper des petits, travailler et de temps en temps s’occuper de la maison.

Le repos viendra plus tard… et pendre soin de soi aussi… Mais le calcul n’est probablement pas le bon, je sens poindre le burn out parental.

J’en arrive à me dire que je n’ai qu’une hâte, les déposer à l’école / crèche / papi-mami (rayez la mention inutile) et n’avoir que moi à gérer…