Suspense et tensions

Cette semaine elle a passé deux deuxièmes entretiens, pour deux postes, pour deux chances de revenir en Alsace. On connait déjà le résultat de l’un des deux, le poste étant gelé pour 6 mois, il ne faut rien en attendre… Est-ce vraiment sérieux de faire venir quelqu’un de Paris pour un non-entretien ?

Pour le second, une réponse sera donnée dans la semaine. 3 candidats… un poste… Croisons les doigts ! J’ai peur d’apprendre la réponse…

En attendant, à la maison, c’est le papa qui tente de survivre avec le fauve. C’est impressionnant cette capacité qu’ont les petits à sentir qu’il y a du stress à la maison. Il ne veut plus être seul et c’est une guerre psychologique qui est déclarée dès qu’on tente de le coucher…

Et je ne parle pas des réveils la nuit en pleurs ! La méthode douce comme la méthode dure n’y font rien, il hurle :-/

Je traverse mes jours de boulot en mode zombie en priant pour que cela cesse et que je puisse me reposer, un peu…

Il parait qu’on va annoncer un nouvel iPhone, une nouvelle PS4 et qu’un Battlefield est jouable en Beta sur PC ou Console… Il parait même qu’on devrait en connaître un peu plus à propos de la prochaine Nintendo… Mais je n’en sais pas plus, je n’ai pas le courage d’aller chercher les infos. Je voudrais dormir… me reposer… déconnecter… repartir en vacances, LOIN !

toupie

 

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L’affirmation de soit

Il y a peu, je décrivais la « patience » dont pouvait faire preuve ma progéniture en ce qui concernait le repas du soir. Quelques semaines plus tard, des vacances, des week end et j’en passe… Il s’est calmé à ce sujet. Le moment du repas du soir est un peu plus calme et il mange toujours autant (et de plus en plus diversifié, surtout au niveau des pots… moins de la purée faite maison !).

Il a par contre de nouvelles occasions de s’affirmer… Plus question de l’assoir dans la poussette, de le mettre dans son parc ou même de le coucher, il hurle encore et encore… Nous faisant comprendre -si le doute était encore permis- qu’il n’aime pas ça !

Les vacances avec nous mais surtout les vacances chez les grands parents sont sans doute à l’origine du problème. Il y avait toujours quelqu’un pour le surveiller lorsqu’il fait du  quatre pattes ou autres explorations. Et des bras serviables étaient disponible pour le porter lorsqu’il tombait de fatigue… Que pouvait-il demander de plus ? A sa place, gageons que je devais être le même plus jeune… Mais en attendant, c’est nous parents qui payons l’addition en l’entendant (et en le laissant…) pleurer de très longues minutes à l’heure du coucher en espérant que cela lui passe vite !

Le jour où il a quitté notre chambre

Oui, moi aussi ça me surprend que mon petit bonhomme ait eut le droit de dormir dans la chambre parentale, notre chambre ! J’avais toujours clamé la séparation de type « ceci est mon espace vitale » et « ceci est ton espace vitale » (désolé pour la référence, pourtant je n’ai pas vu le film !).

Et puis il est né… on l’a ramené à la maison et la question ne s’est même pas posé tellement c’était évident qu’il allait dormir dans notre chambre. Je pourrais lister tout un tas d’excuse comme c’est pour le surveiller, l’entendre, l’écouter et réagir rapidement quand il se réveillait pour les biberons. Mais en fait on en avait juste besoin !

C’est ainsi que mes principes ont été remisés au placard une première fois…

Et puis il a grandit, il commençait à faire un sacré bruit en dormant (pet, grognement, mouvement, …), et, un beau matin, alors qu’il commençait doucement à faire ses nuits, contrairement à nous… J’ai osé poser la question à la maman : « On le fait dormir dans sa chambre ? »

J’étais persuadé qu’elle dirait non, que l’on devrait -pourrait ?- le garder encore un peu (ce que je pensais moi en fait !) mais elle était d’accord.

J’ai commandé un babyphone (philips avent dont je suis particulièrement content parce qu’on peut le brancher sur secteur et qu’il ne fait pas de bruit tout le temps ni tout de suite) et dans la foulée, pour ses 2 mois et 1 jour, il a dormi dans sa chambre, et depuis, il fait à peu prêt ses nuits 😀

C’était le moment pour nous, le moment pour lui.

Fête des pères, l’an 1

Sans vouloir faire de grosse fête ou de vouer un culte à moi ! J’étais à la fois impatient et content de vivre ma première fête en tant que papa.

Fondamentalement, mis à part que c’est un dimanche et qu’on avait 600km de voiture à faire, cela n’a pas beaucoup changé grand chose d’une autre journée.

J’ai eu le droit à de jolies photos de mon petit tout souriant tenant (mangeant serait plus juste) un mot à mon attention. L’une de ces photos trône fièrement à mon bureau depuis ce matin !

Les sourires et la joie de me voir ont été moins intenses que vendredi soir, mais ce soir là on était en manque tous les deux en manque depuis plusieurs jours… Je suis arrivé assez tard, la maman a bien essayé de le faire veiller, mais il tombait de fatigue et a été couché peu avant mon arrivée. Je suis aller le voir malgré tout, il ne dormait pas encore totalement. Il a mis plusieurs secondes avant de réaliser que je sois là et puis il a poussé des cris et des éclats de rire. La vraie joie à l’état brute, non retenue, non contenue. Un moment magique, la cerise sur le gâteau a été de le prendre dans mes bras et de le sentir se coller contre moi… ❤

Difficile de faire mieux pour le jour J, mais il a été tout de même adorable, mais pourrait-il en être autrement face au public déjà conquis que je suis ? 😉

Hier aura aussi été l’occasion d’éprouver de la joie pour une fête des pères, après 11 ans passées à ne rien à fêter.IMG_2551.JPG

Ses bientôt 8 mois…

C’est un petit choc que de lire qu’il va sur ses 8 mois ! Déjà…
Pour ses bientôt 8 mois, le petit a pris conscience de lui, de nous et des séparations. Je résume parce qu’on a pas encore eut l’occasion d’approfondir à coup de braaaa et de breuuu (et de mamaaaaaa…).

De cet état de fait apparemment tout simple, il en découle :

  • qu’il pleure dès que l’on quitte la pièce (il est hors de question que je me fasse spoiler GoT au bureau mais aussi qu’il regarde l’épisode… il pleurera 50min… 😉 )
  • qu’il ne souhaite plus dormir pour qu’il puisse profiter de nous, ça le fatigue… et ça nous fatigue…
  • qu’il nous fait la fête comme jamais lorsqu’il nous voit : câlin, serrage, sourire, tout y passe pour nous faire fondre. Et c’est dans ces moments là qu’on se rend compte qu’il va nous mener par le bout du nez 😉

Heureusement, cela ne va pas durer bien longtemps… et que l’on va partir quelques jours en famille histoire de passer ce cap !

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Gestion de la patience

La patience n’a jamais été mon fort. En grandissant, j’ai appris à gérer, à peu près, ce sujet. Et si ce n’est pas ma qualité première, passer 2-3-4-5h dans un aéroport ou ne me pose plus de problème.

Avec l’arrivée d’A. c’est tout mon apprentissage de l’art de la patience qui a été mis à mal. Quand il a faim, il VEUT un biberon, quand il a sommeil, il EST grognon. Il fonctionne à l’instinct, normal, c’est un bébé…

Cela m’a fait prendre conscience de deux choses, l’origine de mon impatience chronique qui doit être un reste ou un raté de mon évolution bébé-vers-moi-maintenant. Et aussi que je ne suis pas dans la m€rd€ s’il est comme moi !!!

Malgré nos plus de 6 mois de vie commune, il m’arrive régulièrement de subir de plein fouet l’inexistence de sa patience dans les sessions « j’ai faim » et d’avoir parfois du mal à gérer le coup de stress qu’il met à ses parents, dont moi, pour avoir son petit ventre rempli.

Qu’il est facile dans ces moments là de basculer du côté obscur, de céder à la colère et de se prendre la tête avec sa maman qui vit les mêmes choses…

Il faut se rendre l’évidence, on est encore des jeunes padawan qui ont encore beaucoup à apprendre dans le rôle de parent… Et dire qu’il existe des gens qui ont plusieurs enfants, comment font-ils ?! Ils luttent aussi, c’est en tout cas ce que je crois pour me remonter le morale 😉

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Brève de landau (4)

Dans l’imaginaire collectif, lorsque l’on dit de quelqu’un qu’il est dans la merde jusqu’au cou c’est à coup sûr imagé… Pour mon fils, ce we, cela n’avait absolument rien d’imagé…

Je ne sais pas exactement comment on a pu en arriver là. Est-ce les haricots mal digéré ? A-t-on trop tardé avant de le changer ? Toujours est-il que la couche a été remplie, a débordé (forcément…) et qu’à force de gigoter dans tous les sens… l’expression est devenue réalité.

On était pas trop de deux pour s’occuper cette séquence « horreur » et le passer vite fait à la douche (il n’y avait que ça à faire…).

De « à l’heure pour le déjeuner » on est passé par la case de « en retard à cause du petit » et dans ces cas là, il ne vaut mieux JAMAIS demander à des parents pourquoi ils sont en retard lorsqu’ils disent à cause du petit, surtout avant de passer à table 😉