Leurs vacances…

J’ai beau savoir que je pars en vacances avec femme et enfants… Je redoute déjà ce qui ne sera pas pour moi des vacances… Non seulement il faudra en surveiller un 24h/24 (ou son équivalent éveillé !), il faudra également en occuper un autre qui n’aura de cesse de nous demander un peu d’attention face à ce petit frère casse-cou.

Je suppose que l’on aura malgré tout de bons souvenirs et de jolies photos pour se rappeler cette première fois à la mer pour T. et notre première fois à 4 !

Mais j’appréhende… les trajets surtout… 10h de voiture ! Déjà tout seul c’est pénible… mais là, avec deux petits… *horreur* !

Il faut se concentrer sur l’instant présent et profiter de leurs jeunes années… même si paradoxalement c’est les plus difficiles et celles que je gère le moins bien pour l’instant 😦

Mes souvenirs en chansons

Printemps / été 2001, bien qu’il ne s’agisse pas de l’odyssée de l’espace,  ce fut pour moi l’occasion d’une odyssée personnelle, le départ de la province pour la capitale. Au début il s’agissait d’un stage et bien vite cela s’est transformé en emploi, et ce qui devait être relativement temporaire à fini par durer 16 longues années… J’aurai envie de dire la moitié de ma vie, mais hélas non… bien moins aujourd’hui 😉

Cette odyssée a été marqué, à ses débuts, par un film et surtout une bande son qui sont sorties en 2001 et qui m’ont rendu Paris un peu plus beau, un peu plus propre, un peu plus idyllique. Un Paris rêvé…

Aujourd’hui encore qu’en j’écoute l’album, je me souviens avec plaisir de ces temps là, de la découverte de la ville et des petits plaisirs qui m’ont accompagné dans cette période pas toujours facile.

Where is my mind ?!

Journal de bord d’une journée d’hiver…

Tout est dans le titre de cette chanson… L’hiver est rude, pas tant au niveau de la météo qu’au niveau santé des petits. Rien de grave ni de bien méchant, heureusement ! Mais toute une collection d’otites, de rhume, de bronchiolite et j’en passe…

Mes nuits sont terrible et chaque soir avant de me coucher je me demande lequel va me réveiller et combien de fois.

Parce que l’on a de la chance, quand l’un dort, l’autre prend le relais pour ne pas que l’on perde notre rythme infernal…

Et pourtant il n’y a pas le choix, il faut avancer, s’occuper des petits, travailler et de temps en temps s’occuper de la maison.

Le repos viendra plus tard… et pendre soin de soi aussi… Mais le calcul n’est probablement pas le bon, je sens poindre le burn out parental.

J’en arrive à me dire que je n’ai qu’une hâte, les déposer à l’école / crèche / papi-mami (rayez la mention inutile) et n’avoir que moi à gérer…

Wake up, rush, rush, sleep & repeat !

Mon quotidien… tout est dit dans le titre, à bientot 😉

Blague à part, ces derniers temps (et puis les prochains aussi) mes journées s’enchaînent vitesse grand V.

Réveil le matin, ma préparation, préparation des petits. La maman aide, mais pas tous les jours. Et cette étape n’est pas toujours simple entre l’aîné qui ne veut rien savoir de l’école et qui traîne et le petit qui refait régulièrement ma garde robe à coup de régurgitation.

La dépose des jeunes à leurs activités respectives : Ecole & Crèche. Les cris / larmes / pleurs pour le grand, peu de réaction pour le petit (pour l’instant, il me tarde de tester en stéréo).

Le retour dans ma tanière qui pourrait être l’occasion de souffler, mais un pic d’activité me donne mauvaise conscience je ne me mets pas au travail… (Même si parfois je papillonne…)

Le soir arrive bien vite, et il faut rechercher les jeunes et les occuper jusqu’au dodo… Heureusement que l’on est deux pour s’occuper des deux…

Une fois au lit, retour à la case bureau pour avancer sur les dossiers ! Dire que l’été dernier je m’attendais à ne pas savoir quoi faire ! On ne va pas se plaindre… mais un juste milieu ça serait pas mal 😉

Mes journées s’enchaînent… et je n’ai même pas le temps de me rendre compte que mon petit à bientôt 5 mois, que l’hiver approche, et… bientôt la fin de GoT 😛

En bonus : ma vie en musique #3

Ma vie en musique #2

J’en ai déjà parlé ici, mais en y repensant, était-ce vraiment du hasard ou un signe du destin ?

J’étais en voiture, il faisait beau pour cet avant dernier jour d’été 2015, je venais de déposer N. à la maternité pour la césarienne programmée. Je devais juste stationner le véhicule avant d’aller la rejoindre, et à la radio, sur OUI FM, passe ce morceau d’anthologie… A l’image du moment que j’allais vivre quelques heures plus tard : la rencontre de mon premier enfant !

En y repensant, peu ou pas d’autre chanson ne pourrait illustrer ce moment incroyable… J’allais avoir un fils, mon enfant ! Un être humain dont j’allais être responsable et qui allait s’appuyer sur moi pour grandir et plus tard… bien plus tard… devenir un homme (mais avant un petit garçon plein de vie et d’amour #guimauve) 😉

Ma vie en musique #1

Bien que je n’en écoute probablement pas assez… la musique a toujours eu une place important dans ma vie. Chaque période son morceau, souvenir joyeux ou même triste, la musique me permet de revivre très précisément un moment de ma vie…

Pour ce premier morceau, en printemps ’98 pour le bac… j’ai passé une nuit quasi-blanche à stresser (pour pas grand chose à vrai dire !) et j’ai écouté ce morceau en boucle. A l’époque, la seule fonction repeat que j’avais c’était de rembobiner la cassette et de refaire play 😉

Rien qu’à l’écouter je m’y revois à me dire que j’aurai du réviser un peu plus 😀

Le soufflet va retombe, il le faut !

Après des semaines un peu de fou et de merde (boulot, déménagement, garde d’enfant, rangement, nettoyage, et un milliard d’autre chose pénible à faire…), les choses devraient finir par se tasser.

La crèche a débuté pour #2 et #1 fait sa rentrée jeudi (et hop, 2 jours de vacances gagnés). Le temps passe trop vite et je me rends compte que je n’ai pas assez profité de #2 et de ses premiers mois.

Mais en même temps, je n’ai pas de regrets parce que je ne pouvais tout simplement pas. Trop fatigué, trop occupé et trop stressé par les changements à venir. Plus j’y pense et plus j’ai du être chat dans une autre vie. Je n’aime pas déménager, même si je dois en avoir fait pas loin d’une dizaine, j’espère qu’il s’agira d’un des derniers : j’aime mon territoire, j’ai besoin d’avoir mes habitudes, mes repères, ma tanière et ici tout est à refaire !

Les choses devraient se tasser et je vais enfin pouvoir me concentrer à nouveau sur mon activité afin de me libérer l’esprit pour mon temps libre. D’ailleurs, les choses n’ont pas le choix, il sera difficile d’être autant chamboulé que cette année : un beau bébé, une jolie maison et ma petite entreprise ! Et quand je parle d’année, on est plutôt sur 6-9 mois. La fin d’année sera mise à contribution pour laisser retomber le soufflet, c’est nécessaire, vitale, une question de survie mentale. La dépression n’était pas loin de faire son retour…

Les cartons se videront doucement mais surement, il sera question de profiter ces prochains jours 😉

En attendant, je réécoute en boucle ce que j’écoutais il y a 17ans… quand je venais de déménager sur Paris, une autre vie ça aussi !